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Mémoires et Métaphores: Alchimie de la douleur
Info Soir 24 avril 2005
Un univers à explorer
Sur chaque peinture, qui se veut un tableau-écran, est représenté effectivement un personnage, celui de la femme dans des postures irréalistes, biscornues, relevant d’une existence extrahumaine. Halima Lamine ne se limite pas à une représentation simpliste de la femme et, dans un esprit féministe, elle s’applique à effectuer une mise en scène du corps : un corps suspendu dans ce qui peut être l’absolu. Un corps dont les membres sont désarticulés et qui, par la suite, sont réorganisés autrement, différemment et de manière complexe et déroutante. Yacine Idjer
La Tribune 10 avril 2005
Mémoire et métaphore: alchimie de la douleur
Dans sa peinture, le corps est en perpétuelle décomposition. Les membres qui le composent n’ont plus la fonction pour laquelle ils sont créés. Une constitution déformée, un visage défiguré aux mouvements controversés donnant lieu à un sens ambigu, à l’image de la douleur. L’alchimie de cette émotion qu’expriment chaque regard, chaque geste spontané et instinctif des corps «convulsés» se propage par «l’archimagie» des nuances dont le contraste se construit par des tons foncés et très peu de clairs, de net. Comme pour mieux souligner l’intensité de cette alchimie de la douleur, l’artiste fait accompagner ses toiles d’une anthologie poétique, signée par de grands poètes. Farida Belkhiri
El Watan 7 avril 2005
Halima Lamine: une œuvre mémorielle et métaphorique -
Variations sur une esthétique des formes et des couleur
L’artiste, au fil des toiles, consacre cette condition solitaire attachée qu’elle est à concentrer l’attention sur un sujet central parce que, d’abord, il est unique. L’ensemble est passionnant et révèle en Halima Lamine une artiste qui sort réellement de l’ordinaire par toute la culturalité qu’exprime son travail personnel dont elle établit les pendants littéraires chez des auteurs aussi divers que Nietzsche, Eluard, Adonis, Mahmoud Darwish, Lautréamont, Rachid Boudjedra ou Léonard Cohen. C’est aussi ce brassage qui fait toute l’identité de l’œuvre si attachante, aujourd’hui, de Halima Lamine. D E Merdaci
Le Jeune Indépendant 7 avril 2005
Expression colorée
Cette artiste dynamique nous invite à partager ainsi sa vision personnelle et poétique du monde, souhaite à travers ses œuvres transcender la réalité et provoquer une émotion esthétique à partir des formes et des couleurs qui nous entourent. Trouvant son inspiration dans «les choses de la vie», elle s’immerge avec délices dans la nature des êtres, s’en imprègne, la garde en mémoire, pour n’en restituer ensuite que sa quintessence, son âme. Avec elle l’expressionnisme devient émotion. B.R
Deux siècles un espace.
"Entre Nous" mars 2005 Halima Lamine, une poétesse entre deux siècles.
Quand on a fini de lire, ou plutôt de voyager avec les mots de Halima Lamine, on a cette incroyable sensation d'avoir plongé dans les méandres de notre âme tant les mots qu'elle utilise traduisent nos angoisses, nos quêtes et nos inquiétudes dont on a très souvent bien du mal à en tracer les contours. Halima Lamine concrétise l'abstrait, l'agence, le dissèque puis l'ordonne et le fait défiler sous formes de mots. Qui sont autant de nos maux inconnus.
Nawal Haddad
El Watan 3 février 2005
Halima Lamine : Une écriture séditieuse et placide Le vert paradis des amours enfantines
L'ouvrage de Halima illustre parfaitement ces voyages exceptionnels de Plume, voyages exotiques, mais d'un exotisme aussi bien extérieur que, surtout celui des voyages intérieurs, dans les abysses de l'âme tourmentée qui ne saurait se livrer qu'à l'analyse par introspection. Ce que Halima Lamine ose faire en s'aventurant dans les méandres complexes de ses inhibitions, de ses frustrations qui sont les nôtres, mais qu'elle ose tout dire, elle est, et au grand jour, à notre place pour pallier notre hypocrisie, pour dévoiler notre lâcheté. Mohamed Lakhdar Maougal
La Nouvelle République 30 novembre 2004 Une poétesse est née…et grandit
C’est donc à un délicat voyage dans le mots que nous aura invité cette plasticienne de talent qui, autant que la forme qu’elle triture, se plaît à malaxer les concepts en s’interrogeant sur ce siècle étrange. Elle dessine à tue-tête, tout en parlant calmement. Etrange personnage, tranquillité apparente et bouillonnement intérieur pour cette femme qui continue son bonhomme de chemin, maternité en bandoulière, doutes de femmes, puissance d’évocation, sérénité en parachute. L’espoir le dispute à la déshérence, Halima Lamine ne laisse finalement personne indemne de l’indifférence. Le temps de la lecture nous a paru bien court. Deux siècles en parallèle, déclinés sur quatre-vingts pages de plaisir pur.
Moncef B
Le Jeune Indépendant 20 novembre 2004 De rêve et de tourment
Halima Lamine s’inspire du quotidien des gens humbles souvent pris dans leur propre piège de cette «dure existence d’exister». Elle offre son poème avec une grande générosité comme un espace de convivialité. Le poète Charles Baudelaire ainsi que des poètes surréalistes sont pour elle des sortes de guides. B. R.
Info Soir 20 novembre 2004
La découverte de l’autre Par Yacine Idjer
Halima Lamine se caractérise, de façon distincte, par une poésie forte, fulgurante, particulièrement expressive : c’est un cri à la fois d’espoir et de détresse, un cri se faisant entendre dans un retentissement éblouissant, insistant, interpellant toute conscience, toute sensibilité excitante ici-bas. Un cri pour dire son impuissance, ses malheurs, sa solitude, son angoisse et son agressivité, et afin de dire aussi celui pour qui elle a bu un verre jusqu’au délire de l’âme, l’évanouissement du corps, l’ivresse de l’esprit. Jusqu’à ce que l’esprit se vide, perde tout contrôle de soi. Et le sentiment de perdre contrôle revient d’une strophe à l’autre dans une redondance continue, régulière.
Y. I.
Le Soir d'Algérie 20 novembre 2004
Deux siècles, un espace: Poésie et illustrations de Halima LAMINE
C'est une vive célébration des sens et des sentiments qui se dessine tout le long du livre de Halima Lamine. Une œuvre à lire absolument pour découvrir dans un espace sans frontières établies une autre facette de l'art de la poésie. Sam.H
La Tribune 8 novembre 2004
Le recueil de poésie de la plasticienne: Halima Lamine s'inspire de Baudelaire Deux siècles, un espace ou les Fleurs du mal illustrées
Avec ce livre, Halima Lamine nous entraîne à travers les sentiers infinis de son art et de son âme. La poésie ? la peinture ? Avec elle, le doute n'a pas de place. Ces deux expressions sont une même entité. Un même acte de vie", écrit Nasser Mouzaoui qui a signé la préface de ce livre. Dans cet ouvrage, on ne sait pas si c'est les illustrations qui inspirent l'auteur pour composer des vers ou si c'est la poésie qui dicte à l'artiste la forme à dessiner.
Farida Belkhiri.
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